Mise à jour le 20/05/2004

Fédération du Tarn


CONTRAT RENTABLE
MAIS COUTEUX ?


Coûteux pour la population qui paie impôts et parking le contrat qui lie la ville d'Albi à la SEREP est largement bénéfique pour le privé.

Intervenant au conseil Municipal du 26 avril 2004 Josian VAYRE  pour le groupe opposition montrait les incohérences de la gestion du parc de stationnement dans  lequel la majorité de droite enfonce la ville d'ALBI. Autant l'aspect anti-démocratique que l'impasse financière font problème, mais l'élu communiste dénonçait avec force le fait que la ville prenne en charge le surcoût des travaux alors que la société privée SEREP fait déjà état de bénéfices au-delà de toutes ses prévisions.

EXTRAITS La question est : faute il partager avec la SEREP le surcoût ? Si je reprend le rapport au conseil municipal de 1998, le lis les prévisions de  bénéfices de la société, tous frais payés, comme suit : 1 302 000 F en 2008, 3 860 000 F en 2018 et 7  870 000 F en 2028; une progression annuelle de » bénéfices. La SEREP peut donc prendre le surcoût à sa charge. D'autant que nous n'avons aucun éléments, ce soir pour vérifier si l'estimation du coût quasiment doublée par rapport à 1998 actualisée 2004 est plausible ( de 3 726 000 € à 6 500 000 € )…

En 2002 ( voir C.Ad) la SEREP a fait 336 000 € de bénéfice, tous frais payés soit 2 200 000 F ( au-delà des prévisions de bénéfices citées ci-dessus) et en gros équivalent au surcoût estimé… La société SEREP peut donc payer le surcoût du changement de lieu du parking au marché couvert. Il n'y a, ni dans l'article 3 du cahier des charges de la concession du parc de la place Ste Cécile rien qui oblige à verser ces 1 M. d'Euros, ni dan l'article 11 du même contrat. Rien n'oblige non plus, à donner le marché couvert à la SEREP. Votre signature  au bas du contrat de concession de 1998 introduisant un partenaire privé sur l'ensemble du parc de stationnement de la ville bloque toute marge de manœuvre pour notre collectivité pour son parc  de stationnement et en conséquence pour l'élaboration d'un plan d'ensemble de circulation sur Albi et sur l'Albigeois puisqu'il faut soit poursuivre la concession soit rompre le contrat. Or ce contrat doit durer 30 ans.